Institutions by Artists Conférenciers

  1. Mounira al Solh (Lebanon)

    Copresented with grunt gallery
  2. Chumpon & Chantawipa Apisuk (Thailand)

    (Thaïlande) Chumpon Apisuk est fondateur du centre communautaire Concrete House, le seul espace dédié à la performance en Thaïlande. Il est également fondateur et coordonateur de Asiatopia, un festival international de la performance qui se tient en Thaïlande. Apisuk est un activiste reconnu oeuvrant pour les causes du VIH/SIDA, des droits humains et de la démocratie. Il a occupé le poste de coordonateur de Silabha, un programme culturel organisé dans le cadre de la 15ème Conférence internationale sur le SIDA à Bangkok (2004). Chantawipa Apisuk est fondatrice de la Empower Foundation, une organisation qui défend les droits des travailleurs du sexe en Thaïlande. Le couple collabore à des projets qui mélangent l’art, la performance et l’activisme.

    Copresented with LIVE Biennial and Gallery Gachet
  3. Walter Benjamin (Germany)

    (Allemagne) Pendant cette session, Marie-Josée Jean présentera The Unmaking of Art, la nouvelle œuvre réalisée par « Walter Benjamin » alias un artiste anonyme d’Ex-Yougoslavie. « Walter Benjamin » est connu pour ses projets tels que Mondrian ’63-‘96_(1987), une vidéo de 25 minutes avec sous-titres serbo-croates montrant un Walter Benjamin imposteur discourant sur la valeur de copies d’œuvres de Mondrian. Des versions antérieures de _The Unmaking of Art ont été présentées sous la forme de performances, en chinois au Guangdong Times Museum, à Guangzhou, et en anglais au Arnolfini, à Bristol.

  4. Matei Bejenaru (Romania)

    (Roumanie) L’artiste Matei Bejenaru est fondateur de la biennale Periferic de Iași, en Roumanie. Fondé en 1997 comme festival de performance, Periferic s’est transformé, au fil des ans, en biennale internationale. Cet événement autogéré sert de plateforme pour examiner le contexte historique, sociopolitique et culturel de la ville de Iași. Bejenaru et un groupe d’artistes et de philosophes de Iași ont co-fondé en 2001 la Vector Association, une organisation qui soutient et promeut la scène artistique émergente locale. Bejenaru est aussi membre du comité de rédaction de la revue Vector – art and culture in context, qui se consacre à la situation culturelle et sociale des pays d’Europe du Sud-Est et du Moyen-Orient. La pratique de Bejenaru examine les effets de la mondialisation sur la vie dans les pays postcommunistes. Son travail a été exposé à travers le monde, notamment à la deuxième édition de la biennale de Tirana ; au Thyssen-Bornemisza Contemporary Art, à Viennes ; au Tate Modern London – Level 2 Gallery (2007) ; à la Biennale de Taipei (2008) ; et au Western Front, à Vancouver (2011). Une conversation entre Bejenaru, Livia Pancu et Kristina Lee Podesva est publiée par Fillip dans Institutions by Artists: Volume 1.


  5. Anne Bertrand (Canada)

    (Canada) Bertrand est présentement directrice d’ARCA et est active dans le milieu artistique autogéré depuis vingt ans. De 2004 à 2012, elle a occupé le poste de coordonatrice à Skol, un centre d’artistes de Montréal qui soutient les pratiques émergentes axées sur la recherche et les projets explorant la jonction du politique et de l’esthétique dans la sphère publique. Son passage à Skol a été marqué par une approche organisationnelle adaptée au soutien des pratiques inclassables et à leurs modes de diffusion toujours changeant, notamment au travers de projets tels que L’artiste inconnu, École erratique, Gosser le furtif, Sortons le archives, et Infrastructures entrelacées. Bertrand a aussi joué un rôle important dans l’élaboration du programme éducatif de Skol, Apprendre/Learn. Bertrand a également travaillé au Centre d’information Artexte et est membre fondatrice de de Viva! Art action, une biennale internationale d’art performance qui regroupe plusieurs centres d’artistes de la région de Montréal. En 2009-2010, elle a siégé au conseil d’administration du RCAAQ et a participé au comité responsable de la planification du colloque Les Nouvelles Alliances, une rencontre sur le développement international. Bertrand détient un diplôme en arts visuels de l’Université d’Ottawa (1986) et a également fait des études en littérature et langues anciennes. Depuis 2010, elle entreprend des voyages métaphoriques en canot autour de Montréal et de Laval, les deux plus grandes îles de l’archipel d’Hochelaga. À travers ses périples, l’artiste explore des notions de paysage, la connaissance de soi et l’autoreprésentation.

  6. Vincent Bonin (Canada)

    (Canada) Bonin, critique et commissaire indépendant, vit à Montréal. Il a réalisé différents projets à volets multiples dont Protocoles documentaires (1967-1975), une exposition en deux temps et une publication présentées à la Galerie Leonard et Bina Ellen de l’Université Concordia entre 2007 et 2008. Ce projet examine la dimension administrative des pratiques artistiques dans les années 1960 et 1970 au Canada. Bonin est présentement co-commissaire de l’exposition “(with occasional political overtones)”: Lucy Lippard’s “Six Years” (2010-2013), présentée au Elizabeth A. Sackler Center for Feminist Art du Brooklyn Museum, et est co-commissaire de la portion Montréalaise de l’exposition Traffic: Conceptual Art in Canada 1965-1980, présentée à travers le pays. Ses intérêts de recherche et son expertise reposent sur les pratiques conceptuelles des années 1960 et 1970, la portée sociale des archives, et la redéfinition du genre documentaire en art contemporain. Il est l’auteur de « Here, Bad News Arrives Too Late…Years Too Late » publié par Fillip dans Institutions by Artists: Volume 1.


  7. AA Bronson (Canada/USA)

    (Canada/États-Unis) L’artiste AA Bronson vit et travaille entre New York et Fire Island Pines. Dans les années soixante, il a arrêté ses études universitaires pour fonder, avec des amis, un groupe d’institutions alternatives comprenant une école gratuite, un « magasin » gratuit, une commune et un journal indépendant. Ce projet l’a ensuite mené vers une exploration de la thérapie par le gestalt, de l’éducation alternative, et de l’autoédition. En 1969, il a co-fondé le collectif d’artistes General Idea avec Felix Partz et Jorge Zontal. Le groupe a vécu et travaillé ensemble pendant 25 ans, leur cohabitation donnant lieu à une œuvre vivante. General Idea a produit plus de 100 expositions solos et a participé à de nombreuses expositions collectives et projets d’art public. Le collectif est également connu pour la publication du magazine FILE (entre 1972 et 1989), pour sa grande production d’œuvres sous forme de multiples ainsi que pour son implication en autogestion artistique, dans les mouvements punk et queer, et dans la cause du Sida. En 1974, le groupe a fondé Art Metropole à Toronto, un centre d’archives et de distribution de livres d’artistes, de matériel audio et vidéo et d’œuvres imprimées. Art Metropole a été conçu afin de servir de magasin et de centre d’archives pour le projet The 1984 Miss General Idea Pavilion, sorte de Gesamtkunstwerk et méta-musée. De 1974 à 1986, AA Bronson a été coordonateur chez Art Metrople, ce qui l’a poussé à écrire « L’humiliation du bureaucrate», un texte iconique traitant de l’autogestion artistique. Entre 1987 et 1994, la majeure partie du travail de General Idea a porté sur le Sida et, depuis le décès de ses collaborateurs en 1994, le travail d’AA est axé sur la mort, le deuil et la guérison, comme en témoigne sa plus récente série de performances, Invocation of the Queer Spirits. Entre 2004 et 2010, il a occupé le poste de coordonateur à Printed Matter, Inc., à New York, et a fondé la NY Art Book Fair en 2005, dont il assure présentement la coordination. Il est également fondateur et co-coordonateur du Institute for Art, Religion, and Social Justice à l’Union Theological Seminary. Bronson a enseigné à UCLA, à l’université de Toronto et à Yale, et, fidèle à son intérêt envers l’Éducation alternative, rêve maintenant de fonder l’AA Bronson School for Young Shamans. Le concept de consensus et l’esprit de collaboration sont au cœur du travail d’AA Bronson. Au cours de sa carrière, Bronson s’est intéressé aux politiques administratives et a adopté un style de vie radical basé sur le concept de sculpture sociale. Son implication en début de parcours dans une école alternative et une commune, ses 25 ans de collaboration au sein du collectif General Idea, sa contribution à l’élaboration de Art Metropole, de la NY Art Book Fair, et de l’AA Bronson School for Young Shamans, et sa participation actuelle à des projets de la relève témoignent de son profond engagement envers le développement de structures collectives et collaboratives.

    Copresented with Fillip
  8. Tania Bruguera (Cuba/USA)

    (Cuba/États-Unis) Bruguera est une artiste interdisciplinaire et politiquement engagée de la Havane, Cuba. Son travail a été présenté à Documenta XI et dans plusieurs biennales dont celles de Venise, Johannesburg, Sao Paolo, Shanghai, la Havane, et Site Santa Fe. Bruguera a également exposé dans différents musées, dont le New Museum of Contemporary Art, à New York ; le Museum of Contemporary Art de Chicago ; le Boijmans van Beuningen Museum, à Rotterdam ; le Museum für Moderne Kunst, à Francfort ; le Helsinki Art Museum ; la Whitechapel Art Gallery, à Londres ; le Museo Nacional de Bellas Artes, à Buenos Aires ; le Kunsthalle Wien, à Viennes ; le Stedelijk Museum von Actuele Kunst, à Ghent ; et l’Institute of International Visual Art. Elle a été conférencière à la New School, à New York ; à la School of the Art Institute, à Chicago ; au Royal College of Art, à Londres ; et au Museum of Modern Art, à New York. Elle enseigne présentement à l’Université de Chicago et est fondatrice et coordonatrice du programme Arte de Conducta à l’Instituto Superior de Arte à la Havane, qui est le premier programme de Performance Studies en Amérique latine. Le projet à long terme sur lequel Bruguera travaille présentement, Immigrant Movement International, co-présenté par Creative Times et le Queens Museum of Art, prend la forme d’un mouvement sociopolitique. Procurant une base au mouvement, Bruguera dirigera un centre communautaire à la structure flexible dans le quartier multiethnique Corona de Queens pendant un an.

  9. Julia Bryan-Wilson (USA)

    (États-Unis) Julia Bryan-Wilson est professeure adjointe au département d’art moderne et contemporain de l’Université de la Californie, à Berkeley, et occupera le poste de directrice du UC Berkeley Arts Research Center en 2012-2013. Comme pédagogue, elle s’intéresse aux conditions de travail des artistes, à l’art conceptuel en Amérique, à la culture visuelle à l’ère du nucléaire, et à l’histoire de l’artisanat. Bryan-Wilson est l’auteure de Art Workers: Radical Practice in the Vietnam War Era (University of California, 2009). Ses recherches sont axées sur les pratiques collaboratives, féministes, queers, et activistes. Bryan-Wilson a contribué à des catalogues d’expositions, notamment d’artistes telles que Laylah Ali, Ida Applebroog, et Francesca Woodman. Elle a également contribué et à des catalogues portant sur la contreculture dans l’ouest américain. Elle publiera bientôt un article sur Yvonne Rainer dans October, un compte-rendu critique de l’exploration du travail en art performance dans TDR : The Drama Review, ainsi qu’une étude comparant le labeur des travailleurs du sexe et le travail artistique dans Différence : A Journal of Feminist Critical Studies. Elle travaille actuellement sur un livre portant sur les politiques du fait-main depuis 1970.

  10. Brad Butler and Karen Mirza (United Kingdom)

    Adam Kelly est artiste, technicien, programmeur, pédagogue et activiste communautaire. Il a complété un baccalauréat en beaux arts à NSCAD et un diplôme technique en électronique au Nova Scotia Community College. Il a co-fondé la Halifax Scavenger Society, un groupe faisant la promotion de diverses pratiques de récupération en milieu urbain. Il occupe présentement les postes de technicien de radiodiffusion pour CKDU-FM, de technicien au laboratoire électronique au Centre for Art Tapes, et d’instructeur en électronique, mécanique et programmation à NSCAD. Il vit à Halifax, en Nouvelle-Écosse.

    Copresented with VIVO Media Arts Centre
  11. Jennifer Cane (Canada)

    (Canada) Cane, auteure et commissaire, vit présentement à Vancouver. Elle a été commissaire de l’exposition The Wild so Close à l’Or Gallery, de l’exposition virtuelle Arcadian Arrow, et de la tournée cinématographique The World Anew. Sa prochaine exposition, Sleep of Reason, sera présentée au Yukon Arts Centre et examine les perspectives historiques et contemporaines de la notion de « l’artiste rêveur ». Ses intérêts de recherche se rapportent à l’authenticité, à l’histoire sociale, et à la culture du travail et du divertissement. Elle a obtenu une maîtrise en études commissariales de l’Université de la Colombie Britannique et détient baccalauréat en histoire de l’art de l’Université Concordia, à Montréal.

    Copresented with Cineworks
  12. Biljana Ciric (China)

    Biljana Ciric (Chine) Ciric, commissaire indépendante, vit présentement à Shanghai. Elle a occupé le poste de coordonatrice du département de commissariat du Shanghai Duolun Museum of Modern Art et a également été commissaire au réseautage chinois pour la Singapore Biennale en 2006. Son projet Migration Addicts a fait partie de Collateral Events, à la 52ème Biennale de Venise en 2007, et de la Shenzhen/Hong Kong Bi-city Biennale of Urbanism and Architecture. Ses projets d’exposition comprennent, entre autres, Strategies from Within – Contemporary Art Practices in Vietnam and Cambodia, au Ke Center of Contemporary Arts, Shanghai ; ainsi qu’une rétrospective majeure du travail de Yoko Ono présentée au Ke Center and Guangdong Museum of Art, Guangzhou. Ciric a été commissaire du projet d’art public Intrude 366 (2008) et History in Making: Shanghai 1979-2009, 30 Year Retrospective of Shanghai Contemporary Culture (2009). Récemment, elle a réalisé les expositions Contemporaneity – Contemporary Art of Indonesia (2010), au MoCA de Shanghai ; et Body as Museum au Tensta Konsthall, à Stockholm. Son projet Institution for the Future (2011), qui a fait partie de la Asia Triennial de Manchester, présentait des collectifs d’artistes et de petites institutions indépendantes qui sont impliqués dans leurs communautés artistiques et qui contribuent au développement d’infrastructures dans différentes régions d’Asie.

    Copresented with Yishu Journal of Contemporary Chinese Art
  13. Christopher Cozier (Trinidad)

    (Trinidad) L’artiste, auteur et commissaire Christopher Cozier vit et travaille à Trinidad. Il est membre du collectif éditorial de Small Axe: A Caribbean Journal of Criticism et est l’éditeur de la portion en ligne de la revue, « sxspace », qui se consacre aux arts visuels. Son travail a été présenté à la 7ème Biennale de La Havane ; au Brooklyn Museum ; au Stenersen Museum, à Oslo ; au Chicago Cultural Centre ; à la Trienal Poli/Gráfica de San Juan : América Latina y el Caribe ; au Real Art Ways, à Hartford ; et au TATE Liverpool. Il a été co-commissaire de Paramaribo Span (2010), dont il a coédité le blogue et catalogue d’exposition. Il a également été co-commissaire de Wrestling with the Image (2011), présenté au Museum of the Americas, à Washington DC. Cozier et ses collaborateurs (l’architecte Sean Leonard, l’auteur et éditeur Nicholas Laughlin, et le musicien Sheldon Holder) coordonnent la plateforme Alice Yard. Le projet est à la fois un lieu, un réseau de collaboration et un espace de discussion dédié à l’art contemporain et à la créativité dans les Caraïbes. Depuis 2006, Alice Yard a présenté différents projets d’artistes, performances, événements musicaux, lectures publiques, panels de discussion et projections de films. Alice Yard a également initié les projets Draconian Switch, une revue en ligne qui s’intéresse à l’art contemporain et au design à Trinidad, et la Caribbean Review of Books.

    Co-presented with SFU's Vancity Office of Community Engagement
  14. Tim Dallett and Adam Kelly (Canada)

    (Canada) En 2007, Dallet et Kelly ont cofondé le Artifact Institute afin d’étudier et d’intervenir dans le processus selon lequel l’utilisation et la valeur et la symbolique des objets évoluent. Pour remplir ce mandat, l’Artifact Institute entreprend des recherches, collectionne des objets, offre des services techniques, met sur pied des expositions, fait des présentations publiques et produit des publications. Les méthodes utilisées par l’Artifact Institute pour évaluer les dimensions esthétiques, techniques et sociales des artefacts relèvent de pratiques artistiques, institutionnelles et activistes. Avant de compléter une maîtrise en arts visuels et médiatiques au Nova Scotia College of Art and Design (NSCAD), Tim Dallett a étudié en histoire de l’art à l’Université de Toronto et en architecture à l’université Carleton. Il a travaillé comme artiste, commissaire, coordonateur artistique, auteur, éditeur, technicien et coordonateur de projet au sein de différents collectifs, centres d’artistes, centres d’arts médiatiques, galeries d’art et organismes à but non lucratif en Ontario, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Saskatchewan et au Québec. Il vit présentement à Montréal, au Québec.

  15. Jeff Derksen (Canada)

    (Canada) Derksen, poète et membre fondateur de la Kootenay School of Writing et de la Artspeak Gallery, vit entre Vancouver et Vienne. Parmi les livres de poésie qu’il a publiés, on retrouve Down Time, Dwell, Transnational Muscle Cars, et The Vestiges (à paraître). La suite de son essai Annihilated Time: poetry and other politics, une anthologie regroupant ses écrits traitant d’art et d’urbanisme, sera publiée prochainement sous le titre After Euphoria aux éditions JRP Ringier. Les textes de Derksen portant sur l’art ont été publiés par Fillip ; the Secession ; MACRO, à Rome; la Vancouver Art Gallery ; la Artspeak Gallery ; Documenta xii ; Camera Austria ; la Landesgalerie Linz, en Autriche ; Malta Contemporary Art ; et le Berlage Institute. Il est membre du collectif de recherche Urban Subjects, dont font également partie Sabine Bitter et Helmut Weber. Urban Subjects a récemment publié les livres Autogestion, or Henri Lefebvre in New Belgrade ; Momentarily : Learning from Mega-events (avec Bik Van der Pol et Alissa Firth-Eaglan) ; et un texte sur l’urbanisme autogéré à Caracas dans Waking Up from the Nightmare of Participation (coédité par Markus Miessen et Valerie Kolowratnik). En 2012, Derksen occupera le poste d’éditeur pour Line Books et pour la revue West Coast Line. Derksen a été chercheur associé au Center for Place, Culture and Politics à la City University of New York, et est actuellement professeur adjoint au Département d’anglais à l’Université Simon Fraser

  16. Sean Dockray (USA)

    (États-Unis) Dockray est fondateur et coordonateur du Telic Arts Exchange, un organisme à but non lucratif dont le travail offre un regard critique sur les nouveaux médias et la culture. Dockary est également l’instigateur des plateformes The Public School et AAAARG.ORG, qui font la promotion de la pédagogie autonome et du partage des connaissances et de l’information. Il a co-organisé la conférence nomade There is nothing less passive than the act of fleeing (2010), à Berlin, avec Caleb Waldorf et Fiona Whitton. Il a également collaboré avec Waldorf et Whitton sur un projet de la Public School, présenté à l’Encuentro Internacional de Medellín (2011). Les projets auxquels Dockray a participé récemment comprennent Speak, memory (2010), à la Townhouse Gallery, le Caire ; Second World Congress of Free Artists, à Aarhus ; un projet commandé par Fillip pour la New York Art Book Fair (2010) ; la 29ème Biennale de São Paolo ; Properties of the Autonomous Archive, à Bombay ; l’exposition Shadowboxing, au Royal College of Art, Londres ; et à la conférence The Unbound Book : Reading and Publishing in the Digital Age, aux Pays-Bas. Les écrits de Dockray ont été publiés par Cabinet, Bidoun, X-TRA, Volume, et Fillip. 


    With assistance from The Canada Council Visiting Foreign Artists Program
  17. Chris Fitzpatrick (USA)

    (États-Unis) Fitzpatrick occupe le poste de coordonateur artistique chez Objectif Exhibitions, à Antwerp. Il a auparavant travaillé comme commissaire indépendant et a notamment organisé des expositions et événements au Palazzo Ducale, à Gênes ; au Proyectos Monclova, à Mexico ; à l’Oakland Museum of California, à Oakland ; et au Yerba Buena Center for the Arts, à San Francisco. En 2011, Fitzpatrick a co-commissarié la section Present Future d’Artissima 18, à Turin. Ses écrits et entrevues, en plus d’avoir été attachés aux pieds de pigeons voyageurs, ont été publiés dans les revues Fillip, Nero, Pazmaker, Mousse, The Baltic Notebooks of Anthony Blunt et dans différents livres et catalogues d’expositions.

  18. Dirk Fleischmann (Germany)

    (Allemagne) L’artiste Dirk Fleischmann vit entre Francfort et Séoul, où il enseigne présentement à l’Université Cheongju. Son travail a été présenté internationalement dans des institutions et expositions telles que Manifesta 4 (2002) ; le Musée d’art contemporain de Lyon ; le Busan Museum of Art Gasworks Gallery, à Londres ; alternative space pool, à Séoul ; le Leeum Samsung Museum of Art, à Séoul ; Portikus, à Francfort ; Hebbel am Ufer, à Berlin ; le Festival Bom, à Séoul ; et le Museum für moderne Kunst, à Francfort. Fleischmann a reçu plusieurs prix et distinctions dont le Hessische Kulturstiftung et la bourse Stiftung Kunstfonds. En 2009, l’artiste s’est vu attribué la Arts & Ecology Residency à la ZKM Island dans Second Life, un projet spécial du Centre for Art and Media, à Karlsruhe, et de la Royal Society of The Arts, à Londres. Depuis 1997, la pratique artistique de Fleischmann repose sur la création d’un conglomérat d’affaires. L’artiste emprunte à différentes stratégies économiques pour situer son travail dans une structure capitaliste. Il conçoit ses projets afin que ceux-ci engendrent un profit qu’il réinvestit ensuite dans de nouveaux projets.

    Emily Carr University of Art + Design in partnership with the Goethe Institut
  19. Claire Fontaine (France)

    (France) Claire Fontaine est une artiste collective qui vit à Paris et qui a été fondée en 2004 par Fulvia Canevale & James Thornhill. Après avoir tiré son nom d’une marque populaire de cahiers pour écoliers, Claire Fontaine s’est auto-déclarée une « artiste ready-made » et a commencé à élaborer de l’art néo-conceptuel qui ressemble souvent au travail d’autres artistes. Elle utilise le néon, la vidéo, la sculpture, la peinture et l’écriture, et sa pratique peut être décrite comme un questionnement ouvert de l’impuissance politique et de la crise de la singularité qui semblent caractériser l’art contemporain aujourd’hui. Mais si l’artiste elle-même est l’équivalent subjectif d’un urinoir ou d’une boîte Brillo – aussi déplacée, privée de sa valeur d’usage et interchangeable que les produits qu’elle crée – il reste toujours la possibilité de ce qu’elle appelle la « grève humaine ». Claire Fontaine se sert de sa fraîcheur et de sa jeunesse pour se transformer en singularité quelconque et en terroriste existentielle en quête d’émancipation. Elle pousse au milieu des ruines de la fonction d’auteur, en expérimentant avec des protocoles de production collectifs, des détournements, et la mise en place de divers dispositifs pour le partage de la propriété intellectuelle et de la propriété privée. Ses expositions comprennent P.I.G.S., au MUSAC Contemporary Art Museum of Castilla y León, León ; Future Tense, au Museo Tamayo Arte Contemporáneo, Mexico ; Economies, au MOCA de Miami ; After Marx April, After Mao June, au Aspen Art Museum ; et Claire Fontaine: The Exhibition Formerly Known as Passengers, au CCA Wattis, San Francisco. Claire Fontaine est représentée par Reena Spaulings Fine Art, à New York ; T293, à Naples ; Galerie Neu, à Berlin ; et la Galerie Chantal Crousel / Air de Paris, à Paris.

    SFU Woodward's Audain Gallery in partnership with Consulat général de France à Vancouver
  20. Andrea Francke (United Kingdom)

    (Royaume-Uni) Le Piracy Project est un projet international d’édition et d’exposition qui explore les aspects philosophiques, légaux, et pratiques du piratage et des modes de reproduction culturels. En organisant des conférences et des ateliers et en faisant des appels de dossiers pour des projets de livres piratés, le Piracy Project espère développer une plateforme traitant des problématiques liées au piratage artistique. Le projet fait partie de la programmation d’AND publishing et est dirigé par Andrea Francke et Eva Weinmayr. Francke a reçu le Red Mansion Prize en 2011 et travaille présentement à l’exposition Invisible spaces of parenthood – A collection of pragmatic propositions for a better future, qui sera présentée à la galerie The Showroom, à Londres.

    Copresented with 221A
  21. Corinn Gerber (Canada)

    (Suisse) Gerber occupe présentement le poste de coordonatrice exécutive à Art Metropole, un centre d’artistes autogéré fondé en 1974 par le collectif General Idea. Art Metropole soutient les différentes formes d’autoédition dans les arts et encourage particulièrement les modes de publication qui se prêtent au partage et à la diffusion d’idées. Gerber est co-fondatrice de Passenger Books, un organisme d’édition qui œuvre depuis 2005 entre Berlin, Istanbul, Montréal, Zurich, parmi d’autres villes du monde. Récemment, Passenger Books a publié Before the Curtain, Avant le rideau (2011) et Danna Vajda, New Directions in Curatorial Practices (2008). Dans le cadre de la conférence Institutions by Artists, Passenger Books lancera la publication A Play to be Played Indoors or Out: This Book is a Classroom.

    Copresented with Project Space
  22. Bastien Gilbert (Canada)

    (Canada) Bastien Gilbert occupe présentement le poste de coordonateur exécutif du Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec (RCAAQ). Il a travaillé comme paléontologue et enseignant et a 25 ans d’expérience en administration culturelle. Il a joué un rôle considérable dans la fondation du Conseil de la culture de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean en 1978, ainsi que dans la fondation du Conseil de la culture de Montréal en 2003. En 1986, il a fondé le RCAAQ, dont il est le coordonateur exécutif depuis 11 ans. Il siège également sur le conseil d’administration du magazine ESSE, arts + opinions. Il a contribué de façon importante à l’établissement de la Conférence des collectifs et centres d’artistes autogérés du Canada (ARCCC/CCCAA) en 2004, et à la formation de la Coalition canadienne des arts en 2005. Depuis sa fondation, le RCAAQ rassemble quelque soixante-dix centres d’artistes autogérés au Québec. L’organisme représente une communauté de plus de 2250 professionnels des arts et travailleurs culturels. Chaque année, le réseau organise plus de 900 activités, tels que des expositions, performances, publications, et symposiums, et ainsi de suite. Le RCAAQ offre à ses membres un programme de formation professionnelle continue, un service de promotion de publications et un portail d’information (rcaaq.org). Le RCAAQ a récemment ouvert la librairie FORMATS (librairieformats.org) (en anglais formatbookstore.org) dans l’édifice 2-22 à Montréal.

  23. Sam Gould (USA)

    (États-Unis) Gould est co-fondateur de Red76, un collectif d’artistes fondé en 2000, qui est basé à Portland, en Oregon. Il agit à titre d’éditeur de la revue publiée par Red76, The Journal of Radical Shimming, et est présentement professeur invité au Text and Image Arts Department de la School of the Museum of Fine Arts, à Boston. Red76 réalise des projets publics qui sont axés sur le partage d’expériences et qui examinent les histoires oubliées ou marginalisées. Le collectif explore des concepts issus de multiples réalités sociales et historiques et utilise des méthodes de production liées à la recherche collaborative, aux politiques marginales, à la diffusion gratuite, à l’éducation alternative, et aux rencontres et discussions publiques. En plus d’avoir organisé plusieurs événements indépendants, que le collectif a présentés dans la rue, dans des lavomats et des bars, Red76 a également réalisé des projets, entre autres, pour le Institute of Contemporary Art, à Philadelphia ; le Drawing Center, à New York ; le Yerba Buena Center for the Arts, à San Francisco ; le Lower Manhattan Cultural Council ; Printed Matter ; Creative Time, à New York ; le Douglas F. Cooley Memorial Gallery au Reed College, à Portland (Oregon) ; le Smart Museum, à l’Université de Chicago ; 01 San Jose, SF MoMA ; Rhizome/New Museum, à New York ; le Walker Arts Center, à Minneapolis ; le US Department of State, et le Bronx Museum.

    Copresented with Unit/Pitt
  24. Louise Hervé and Chloé Maillet (France)

    (France) Sous la bannière I.I.I.I (International Institute for Important Items), Hervé et Maillet créent des conférences/performances qui mêlent les genres et qui s’inspirent de la science fiction, du cinéma d’auteur, du discours académique et de l’anecdotique. Leur projet Où l’on incendie le diorama (2011) a été présenté dans plusieurs galeries de France entre autres, au FRAC Champagne Ardenne, à Reims ; au Palais de Tokyo ; au Musée d’art Moderne de la Ville de Paris ; et au Centre Pompidou. Le collectif travaille présentement sur une présentation pour la Synagogue Delme and Kunstverein Braunschweig (2012). I.I.I.I est représenté par la Galerie Marcelle Alix, à Paris. Hervé a obtenu une maîtrise et un DNSEP de l’École Nationale Supérieure d’Arts de Cergy. Maillet détient un doctorat en anthropologie historique de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris.

    Contemporary Art Gallery in partnership with Consulat général de France à Vancouver
  25. Candice Hopkins (Canada)

    (Canada) Hopkins détient présentement la résidence en commissariat Elizabeth Simonfray Indigenous Art au Musée des beaux-arts du Canada. Avant d’occuper ce poste, elle a été coordonatrice et commissaire au Western Front à Vancouver. Récemment, elle a été co-commissaire (avec Steve Loft, Jenny Western, et Lee-Ann Martin) de l’exposition Close Encounters: The Next 500 Years (2011), présentée dans différentes galeries de Winnipeg ; co-commissaire (avec Berin Golonu) de Recipes for an Encounter (2010), à la Dorsky Gallery, à New York ; et commissaire de Restaging the Encounter pour la Nuit Blanche de Toronto (2011). Hopkins a obtenu une maîtrise du Center for Curatorial Studies and Art in Contemporary Culture du Bard College, où elle a reçu le prix Ramapo en commissariat pour l’exposition Every Stone Tells a Story: The Performance Work of David Hammons and Jimmie Durham (2004). Ses textes ont été publiés entre autres par MIT Press, BlackDog Publishing, Revolver, New York University, Fillip, Banff Centre Press, et par le National Museum of the American Indian. Hopkins a été conférencière au Witte de With, au Tate Modern, à la Biennale de Dakar, au Tate Britain, à l’Universté de la Colombie Britannique et à l’Université de Victoria.

  26. Jakob Jakobsen (Denmark)

    (Danemark) Jakobsen est artiste, organisateur et activiste. Il a co-fondé la Copenhagen Free University (CFU) avec Henriette Heise. La CFU a ouvert ses portes en mai 2001 dans l’appartement que Jakobsen et Heise partageaient. Jakobsen est également co-fondateur de la station de télévision autogérée tvtv, et a participé à des projets et expositions qui ont été présentés à travers le monde. En 2011, le Museet fur Samtidskunst, Roskilde (Danemark), a présenté Trauma 1–11: Stories about the Copenhagen Free University and the Surrounding Society in the Last Ten Years. Cette exposition examinait les pratiques pédagogiques collectives que la CFU a mises en place pendant ses 6 années d’existence et ce, dans un contexte politique contrôlant de plus en plus les institutions éducatives. Active de 2001 à 2007, la CFU était une organisation artistique autogérée avec le mandat d’encourager la pensée critique et le langage poétique.

    Copresented with The Western Front

  1. Virginija Januškeviciute (Lithuania)

    (Lituanie)
Virginija Januškeviciute occupe présentement le poste de commissaire au Contemporary Art Centre (CAC) de Vilnius, en Lituanie. Elle est membre fondatrice de la plateforme The Baltic Notebooks of Anthony Blunt, un projet d’édition qui publie sur papier et en ligne (www.blunt.cc).The Baltic Notebooks of Anthony Blunt a pour mandat de relater des événements vécus et d’instiguer ou de suggérer la possibilité que d’autres événements se produisent. Januškeviciute a fait des études en commissariat à de Appel arts centre, à Amsterdam.


    Copresented with The Western Front
  2. Marie-Josée Jean (Canada)

    (Canada) Marie-Josée Jean occupe le poste de coordonatrice à VOX Centre de l’image contemporaine à Montréal. Elle est également chargée de cours au Département d’histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal. Jean a occupé le poste de directrice générale et artistique des 6ème et 7ème éditions du Mois de la photo à Montréal, intitulées Le souci du document (1999) et Le pouvoir de l’image (2001). Les expositions qu’elle a réalisées ont été présentées au Québec et en Europe, notamment au Santa Monica Art Centre de Barcelone ; au Nerderlands Foto Institut, à Rotterdam ; au Casino Luxembourg : Forum d’art contemporain ; et au Tinglado Contemporary Art Centre, à Terragon. Elle est l’auteure de plusieurs essais sur la photographie et l’art contemporain et a été éditrice de différentes publications.

  3. Ola Khalidi and Diala Khasawnih (Jordan)

    (Jordanie) Khalidi, Khasawnih et leur collaboratrice Samah Hijawi , œuvrent au sein du collectif Makan. Fondé en 2003 par Khalidi, Makan est un centre d’art contemporain indépendant situé à Amman, en Jordanie. À travers la réalisation de différents projets, le centre encourage les pratiques expérimentales en conception et en production artistiques. Makan est notamment hôte d’un programme international d’échanges et de résidences et organise des ateliers régionaux et internationaux, des expositions, ainsi que des projections. Le tout implique généralement le partage de nourriture. Khasawnih est artiste et traductrice, et expérimente actuellement différentes recettes de soupe à l’okra. Khalidi est commissaire indépendante et a complété une maîtrise en études commissariales au Californa College of the Arts, à San Francisco, en 2012. Khalidi et Khasawnih ont co-écrit le texte « Gastronomica Makan: An Ongoing Conversation », publié par Fillip dans dans Institutions by Artists: Volume 1.


    With assistance from The Canada Council Visiting Foreign Artists Program
  4. Laiwan (Canada)

  5. Deirdre Logue and Allyson Mitchell (Canada)

    (Canada) Les artistes Deirdre Logue et Allyson Mitchell sont co-fondatrices de FAG Feminist Art Gallery. Le couple a converti son garage de Toronto en espace de diffusion, dont le mandat est d’encourager le développement d’une pratique artistique féministe durable. L’exposition inaugurale de la galerie, qui présentait les œuvres de l’artiste queer Elisha Lim, atteste de ce mandat. Désireuses de diriger FAG comme elles l’entendent, Logue et Mitchell ont enligné leur vision artistique et leur plan d’opérations. Ainsi, le système alternatif de financement de la galerie s’appuie sur les contributions des membres d’un réseau de la communauté féministe plutôt que de dépendre de subventions gouvernementales ou corporatives. Le programme de micro-financement mis sur pied par la galerie, appelé DAG, a financé divers projets dont Colour Me Dragg et Les Blues, un collectif qui œuvre à accroître la visibilité et la reconnaissance historique des personnes queers appartenant à des minorités visibles. Récemment, la galerie a organisé des conférences (BRAGS), comprenant notamment une présentation de l’artiste Zanele Muholi. FAG a également organisé une campagne de rédaction de lettres dénonciatrices qui se sont attaquées, entre autres, à la compilation raciste et misogyne des « 100 films essentiels de l’histoire du cinéma » du Festival International de Films de Toronto. Dernièrement, FAG a présenté des expositions multimédias, entre autres, le travail de pornographie artistique du duo AL Steiner et AK Burns, et une sélection de films de la collection Cinenova (Royaume-Uni) choisis par des artistes et activistes locaux. Logue est présentement chargée du développement à Vtape et Mitchell travaille en tant que professeure adjointe à l’École d’études féministes de l’université York. Les pratiques artistiques respectives de Logue et Mitchell sont reconnues sur la scène internationale.

    Copresented with Access Gallery
  6. Jaleh Mansoor (Canada/USA)

    (Canada/États-Unis) Mansoor travaille présentement comme professeure adjointe à l’Université de la Colombie-Britannique. Elle a enseigné au Collège Purchase (SUNY), au Barnard College, à l’Université Columbia et à l’Université d’Ohio, et a obtenu un doctorat de l’Université Columbia. Ayant entre autres réalisé des recherches sur l’abstraction matérialiste dans le contexte du Plan Marshall en Italie, Mansoor s’intéresse à élargir le discours sur l’abstraction, la totalité et l’universalité, le travail, et les conditions de vies contemporaines. Ses intérêts en recherche et en enseignement se rapportent au modernisme, à la théorie critique, à l’historiographie, et aux cultural studies. Elle est critique d’art pour Atforum et contribue fréquemment aux revues October, Texte Zur Kunst et The Journal of Aesthetics and Protest. Mansoor travaille à développer les relations (et tensions) existant entre l’activisme et le domaine académique. Elle a publié différentes monographies, entre autres sur les artistes Piero Manzoni, Ed Ruscha, et Mona Hatoum. Ses recherches portent présentement sur la violence formelle et processuelle dans le travail d’Alberto Burri, Lucio Fontana, et Piero Manzoni, ainsi que sur l’idée de la vie dans le travail de Santiago Sierra.

  7. Gabriel Menotti (Brazil)

    (Brésil) Le critique et commissaire indépendant Gabriel Menotti est actif dans divers mouvements activistes et communautaires qui font la promotion du cinéma indépendant. Les différents projets qu’il a réalisés ont pris la forme de séances de visionnement de films piratés, de festivals de films remixés, de compétitions de jeux vidéo, d’ateliers d’écriture de scénarios de films pornos, de projections de films super8, d’expositions d’art génératif, et de conférences. Il détient une maîtrise en communications et sémiotique de l’Université catholique de São Paulo et un doctorat en médias et communications de l’Université Goldsmiths de Londres. Ses projets d’expositions et d’installations, qui sont intrinsèquement liés à ses recherches, ont été présentés à travers le monde, notamment au Festival Artivistic, à Montréal ; au Medialab Prado’s Interactivos?!, à Madrid ; au 16ème Symposium international d’arts électroniques, Dortmund, Essen et Duisburg ; à la 29ème Biennale de São Paulo ; et aux Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid. Cine Falcatrua (qui se traduit par « ciné canular ») est un projet dont l’objectif est de repenser l’industrie culturelle. Pour ce faire, Cine Falcatrua utilise le caractère fluide des nouveaux médias afin d’outrepasser les règles qui érigent le domaine cinématographique. Cine Falcatrua a organisé, entre autres, le festival Low Resolution, la première compétition internationale de vidéos en ligne présentée dans des salles de cinéma ; le festival Short[CUT], dont le programme était entièrement improvisé par les projectionnistes ; et Really Free Movie Exhibitions qui présentait uniquement du matériel enregistré sous les licences copyleft, créative commons or GFDL.

    Co-presented with New Forms Festival and W2 Media Arts Centre
  8. Jonathan Middleton (Canada)

    (Canada) l’artiste et commissaire Jonathan Middleton vit présentement à Vancouver. Son travail explore les notions liées au langage et à la politique et utilise des méthodes propres à la comédie et aux pratiques institutionnelles. Il a exposé à la Vancouver Contemporary Art Gallery, au Western Front, à l’Or Gallery ainsi qu’à la Tracey Lawrence Gallery. Il a également présenté son travail dans plusieurs festivals de films en Amérique du Nord. Middleton a occupé les postes de co-comissaire puis de coordonateur et commissaire d’expositions au Western Front de 1999 à 2005. Il a également commissarié et co-commissarié des projets à Montréal, Seattle, Hong Kong, Berlin, Melbourne et Cultus Lake. Middleton est membre fondateur de la Projectile Publishing Society et de la revue Fillip. Il a siégé sur les conseils d’administration de la galerie Artspeak, de la Pacific Association of Artist Run Centres (PAARC) et de la Conférence des collectifs et des centres d’artistes autogérés (ARCA). Il a travaillé au développement du portail ArcPost.ca, qui se consacre à l’autogestion artistique. Il a également co-fondé le Starthcona neighbourhood art space et le Bodgers’ and Kludger’s Co-operative Art Parlour. Depuis 2007, il occupe le poste de coordonateur et commissaire de l’Or Gallery, dont il a établi un espace satellite à Berlin.

  9. Gabi Ngcobo (South Africa)

    (Afrique du Sud) Ngcobo, artiste et commissaire, est membre fondatrice du Center for Historical Reenactments (CHR), une organisation indépendante basée à Johannesburg. Le mandat du CHR est « d’examiner comment des systèmes historiques hégémoniques ont créé, promu, ou dissout certaines valeurs par l’utilisation d’un discours universel ». Le CHR organise des expositions, événements et séminaires afin d’explorer comment la production artistique peut contribuer à déconstruire certaines trames narratives historiques, et, vice versa, comment certaines interprétations de l’histoire ou de contextes historiques peuvent inspirer la création artistique. Le CHR invite les artistes sud africains et internationaux à réfléchir au potentiel politique de la réinterprétation artistique de l’histoire. Récemment, le CHR a organisé l’exposition PASS-AGES: references & footnotes (2010) dans l’ancien « Bureau de passes » de Johannesburg. L’organisme travaille en continu sur le projet de recherche Xenoglossia, qui a été présenté à la 11ème Biennale de Lyon (2011).

    Copresented with Artspeak
  10. John O'Brian (Canada)

    (Canada) John O’Brian est professeur et chercheur associé à l’Institut d’études avancées de l’Université de la Colombie-Britannique. Il a publié une douzaine de livres et plus de soixante articles sur la théorie et l’histoire de l’art moderne. Alors qu’il était titulaire de la chaire Brenda & David McLean en études canadiennes de 2008 à 2011, il a étudié l’utilisation de la photographie à l’ère atomique au Canada. Cette recherche fait partie du projet Camera Atomica, qui traite de la photographie à l’ère du nucléaire en Amérique du Nord et au Japon, et qui fera prochainement l’objet d’une exposition au Musée des beaux arts de l’Ontario. Dans le cadre de ce projet, O’Brian a publié le livre Atomic Postcards : Radioactive Messages from the Cold War (2011), co-écrit avec Jeremy Borsos. Les autres publications qu’Obrian tient à son actif comprennent Beyond Wilderness: The Group of Seven, Canadian Identity, and Contemporary Art (co-édité avec Peter White) ; ¬_Ruthless Hedonism: The American Reception of Matisse_ ; Voices of Fire: Art, Rage, Power, and the State (co-édité avec Bruce Barber et Serge Guilbaut) ; Degas to Matisse ; et David Milne and the Modern Tradition of Painting. Il est co-fondateur de la Vancouver Art Forum Society qui publie la revue Collapse, dont il a été éditeur jusqu’en 2002. Il a été nommé membre de la Société royale du Canada en 2009 et a reçu le Thakore Award in Human Rights and Peace Studies de l’Université Simon Fraser ainsi qu’un doctorat honorifique du Trinity College à l’Université de Toronto.

  11. Isabelle Pauwels (Canada)

    (Canada) Le travail d’Isabelle Pawels, artiste vivant à Vancouver, explore les thèmes de l’aliénation, du secret, et du scandale au moyen de la vidéo, la performance et l’installation. L’artiste explore la manière dont les structures narratives façonnent l’expérience émotive et morale. Pauwels s’intéresse aux formes d’hybridité culturelle, à la « prosommation », aux débuts du cinéma et de la télévision, et à l’histoire de l’époque coloniale. Son travail a été présenté dans des expositions solos et collectives à la Contemporary Art Gallery, à Vancouver ; Mercer Union, à Toronto ; Signal, à Malmo ; et Witte de With, à Rotterdam. Elle a reçu le prix VIVA en 2007. Elle est présentement chargée de cours à l’Université Emily Carr of Art and Design et est représentée par la Galerie Catriona Jeffries, à Vancouver.

  12. Post Brothers (USA)

    (États-Unis) Post Brothers est un projet de Matthew Post, commissaire indépendant et auteur vivant à Oakland, en Californie. Post détient une maîtrise en commissariat du California College of the Arts, à San Francisco, et un baccalauréat en arts visuels de l’Université Emily Carr, à Vancouver. Récemment, Post Brothers a présenté les projets de commissariat What Follows Will Follow II, au Yerba Buena Center for the Arts, San Francisco ; SC13, une exposition changeante d’une durée de 6 mois présentant des objets dans une vitrine au San Francisco Antique and Design Mall ; Exercises In Seeing, une exposition tenue complètement dans le noir présentant les projets de 30 artistes locaux et internationaux au Queens’ Nails Projects, à San Francisco ; The Secret of the Ninth Planet, au Queen’s Nails Projects, à la Galeria de la Raza et au Photo Epicenter, à San Francisco ; et Manly Deeds, Womanly Words: Border Crossing in the Old Line State, une intervention sous la forme d’un drag show reconstituant la Guerre de Sécession américaine sur un traversier, présentée dans le cadre de la Jens Hoffmann’s Americana Series au CCA Wattis Institute of Contemporary Arts, à San Francisco. Post a été conférencier dans la région de la baie de San Francisco, et à Vilnius, Vienne et Mexico. Ses essais et articles sont parus dans les revues Spike Art Quarterly, Fillip, Nero, Kaleidoscope, Mousse, Pazmaker, The Baltic Notebooks of Anthony Blunt, ArtSlant, Curating Now, Woo, Snowball, ainsi que dans différents livres d’artistes et catalogues d’expositions.

  13. Peta Rake (Australia)

    (Australie) Peta Rake est auteure et commissaire. Elle vit et travaille entre Brisbane, en Australie, et San Francisco, en Californie. Rake, qui est née et a grandi en Australie, a complété un baccalauréat en études de l’industrie culturelle et en études de la mode à la Queensland University of Technology à Brisbane, où elle a occupé le poste de chargée de cours en études de la mode. En 2012, elle a complété une maîtrise en études commissariales au California College of the Arts, à San Francisco. Elle a co-commissarié On Appology au CCA Wattis Institute for Contemporary Art, à San Francisco, et a co-édité le catalogue accompagnant cette exposition. Elle a également réalisé des expositions aux galeries Luggage Store, Playspace et Live Worms, à San Francisco. Elle a publié dans les revues Fillip, San Francisco Arts Quartery, ElevenEleven et Maximillian. Elle collabore avec Jessica O’Farrell à la plateforme twocurators.tumblr.com. Elle est l’auteure de « Inclusivity and Isolation: Artist-Run Initiatives in Brisbane » publié par Fillip dans Institutions by Artists: Volume 1.


  14. Al Razutis (Canada)

    (Canada) La carrière d’Al Razutis a débuté dans les années 1960. Tour à tour, il a été artiste multimédia, pédagogue, et innovateur dans les domaines du film, de la vidéo, de la vidéo 3D stéréoscopique, des technologies holographiques en arts et des graphiques numériques pour le web et la réalité virtuelle. En 1981, Razutis a été accusé (avec Susan Ditta, coordonatrice du Canadian Images Festival, David Bierk, gestionnaire d’une salle de projection, et Ian McLachlin, membre du conseil d’administration de Cineworks) d’avoir « violé la Loi sur les salles de projection » pour avoir projeté un film « qui n’avait pas été approuvé par le Conseil de la censure du Canada ». Cineworks, alors une organisation naissante, a répondu à ces accusations en organisant une tournée nationale présentant, entre autres, le film de Razutis A Message from our Sponsor (1979). Lors de cette tournée, Cineworks a boycotté toute galerie ou salle de projection voulant censurer quelconque film faisant partie de son programme. Continuant la tradition instaurée par les réalisateurs de la National Gallery’s Series IV, la campagne anti-censure de Cineworks témoigne de l’important rôle social joué par les coalitions d’artistes autogérées dans l’élaboration de principes légaux au Canada.

    Copresented with Cineworks
  15. Skeena Reece (Canada)

    (Canada) Skeena Reece, membre des nations Tsimshian/Gitxsan et Cri, est une artiste multidisciplinaire dont la pratique comprend la performance, le slam, « le clown sacré » et la vidéo. Elle combine souvent l’humour et le satire à l’utilisation de son corps pour traiter de sujets difficiles, telles que les notions de race, classe, leadership, politique, culture, et d’amour. Son travail a été présenté aux niveaux local et international, dans des expositions solos et de groupe, notamment à Modern Fuel, à Kingston ; à la 17e biennale de Sydney ; à Nuit Blanche (2009), à Toronto ; dans le cadre de LIVE Biennale, à Vancouver ; au Museum of Anthropology de UBC, à Vancouver ; et au National Museum of the American Indian, à Washington, DC. Reece vit sur l’Île de Vancouver, sur la côte ouest du Canada.

  16. Patricia Reed (Canada/Germany)

    (Canada/Allemagne) artiste et auteure, vit actuellement à Berlin. Elle détient un baccalauréat en pratique des arts de l’université Concordia et une maîtrise de la European Graduate School. Reed a participé à des programmes de résidence à travers le monde notamment, au CCA Kitakyushu, au Japon ; à la Akademie Schloss Solitude, à Stuttgart ; et au AIR Laboratory Ujazdowski Castle, à Warsaw. Son travail a été présenté dans le cadre de différents projets et expositions tels que Metrospective, à Program (Berlin) ; Flagpole, à Plateforme (Paris) ; Territories of the In/Human, au Württembergischer Kunstverein (Stuttgart) ; M6.1 Contract of Discord, avec IDEA magazine (Cluj) ; une collaboration avec Markus Miessen pour la Los Angeles Contemporary Exhibitions ; une collaboration avec Bruno Latour dans Airs de Paris, au Centre Pompidou ; et White House Redux, à Storefront for Art and Architecture (New York). Ses écrits ont été publiés dans les revues Art Papers, C Magazine, Fillip, et Framework: The Finnish Art Review. Elle a également contribué aux publications Cognitive Architecture: From Bio-politics to Noo-Politics ; Waking Up from the Nightmare of Participation ; A Joy Forever : The Political Economy Of Social Creativity ; et The Archive as a Productive Space of Conflict.

  17. Scott Rogers and Justin Patterson (Canada)

    (Canada)
Rogers et Patterson, tous deux artistes, sont membres de l’Arbour Lake Sghool (ALS), fondée en 2003 à Calgary. La ALS se définie comme plateforme pour la création et l’exposition de projets artistiques engagés axés sur l’idée de la banlieue. Rogers et Patterson, et leurs collaborateurs Andrew et John Frosst, Wayne Garrett, Ben Jacques, et Stacey Watson, forment une association d’artistes, d’athlètes, de musiciens, d’artisans et d’étudiants qui dirige la ALS. L’ALS s’insère dans le quotidien banlieusard en organisant des activités « excitantes, entraînantes et souvent comiques ». Rogers étudie présentement à Staedelschule, à Francfort, et est candidat à la maîtrise à la Glasgow School of Art. Son travail a été présenté à The Soap Factory, à Minneapolis ; au Musée des beaux arts de l’Alberta, à Edmonton ; au Musée des beaux arts du sud de l’Alberta, à Lethbridge ; à la Liverpool John Moores University Gallery, à Liverpool ; et au National Glass Centre, à Sunderland. Patterson vit présentement à Vancouver et a complété un baccalauréat en arts à l’Université de Calgary. Il est actif sur les scènes artistique et musicale de Vancouver et de Calgary. Son travail a été présenté par le biais de l’Arbour Lake Sghool à la Toronto Free Gallery, au Musée des beaux arts de Peel, au Musée des beaux arts de Calgary, et au Musée des beaux arts de Red Deer.

  18. Gregory Sholette (USA)

    (États-Unis) Gregory Sholette, artiste et auteur, vit présentement à New York. Il est membre fondateur des collectifs Political Art Documentation/Distribution (PAD/D : 1980-1988) et REPOhistory (1989-2000). Il est titulaire d’un baccalauréat en pratique des arts de Cooper Union (1979) et d’une maîtrise en pratique des arts de l’Université de la Californie à San Diego (1995). Il a également complété le Whitney Independent Studies Program in Critical Theory. Il a publié, entre autres, Dark Matter : Art and Politics in an Age of Enterprise Culture (Pluto Press, 2011) ; Collectivism After Modernism: The Art of Social Imagination after 1945 (avec Blake Stimson, University of Minnesota Press, 2007) ; et The Interventionists: A Users Manual for the Creative Disruption of Everyday Life (avec Nato Thompson, MassMoCA/MIT Press, 2004, 2006, 2008). Il a également co-édité un numéro special de la revue Third Text intitulé « Wither Tactical Media » avec le théoricien Gene Ray. Récemment, Sholette a présenté son travail dans les expositions Imaginary Archive, au Tulca Festival, à Galway en Irlande (2011), et à la Enjoy Public Art Gallery à Wellington, en Nouvelle Zélande (2010) ; Temporary Services Market Place, dans le cadre du projet Living as Form de Creative Time (2011) ; dans une exposition duo au Santa Fe Art Institute au Nouveau Mexique (2011) ; et dans l’installation Mole Light: God is Truth, Light his Shadow pour Plato’s Cave, à Brooklyn (2010). Il occupe présentement le poste de professeur adjoint au département de sculpture au Queens College de la City University de New York (CUNY) et est conférencier pour le programme postdoctoral en recherche de la Haute école d’art et de design de Genève. Dans le passé, il a enseigné à Harvard, à Cooper Union, à la New York University, et à la Colgate University.

    With assistance from The Canada Council Visiting Foreign Artists Program
  19. Pelin Tan (USA)

    (État-Unis) Pelin Tan, théoricienne, auteure et commissaire, vit à Istanbul. Ses recherches artistiques et projets architecturaux s’articulent autour de questions relatives aux politiques territoriales, aux conflits urbains, aux économies d’échange et de partage, aux conditions de travail et aux méthodologies de recherche expérimentales. Elle a occupé le poste de résidente en recherche et commissariat à IASPIS, à Stockholm, et à GeoAir, à Tbilisi. Elle a également travaillé comme commissaire invitée au Witte de With, à Rotterdam. Tan a été commissaire des expositions Knut Asdam et Radical Aesthetics, à DEPO (Istanbul) ; Energy Room – an archive of public art, au Santralistanbul ; et Innocent Act, StudyoKAHEM, un projet de recherche en architecture présenté à la 10ème biennale d’Istanbul. Après avoir obtenu un doctorat en histoire de l’art, Tan a fait des études postdoctorales sur les méthodologies de recherche artistique au MIT Program in Art, Culture and Technology avec Ute Meta Bauer. Elle contribué à plusieurs publications et est présentement éditrice de la revue Muhtelif. Elle siège également sur les comités éditoriaux de ArtMargin et de NOON, revue d’art contemporain publiée par la Gwangju Biennial Foundation. Elle occupe présentement le poste de professeure adjointe au département d’arts médiatiques de la Kadir Has University, à Istanbul. Elle agit à titre de conseillère à la programmation de Institutions by Artists, avec Anton Vidokle.

    Copresented with Emily Carr University of Art + Design
  20. Claire Tancons (USA)

    (États-Unis) Le travail de Claire Tancons, commissaire, auteure et chercheure, porte sur les idées de carnaval, de cérémonies culturelles publiques, et de mouvements protestataires. Elle a occupé le poste de commissaire adjointe à Prospect.1 et au Contemporary Arts Centre, en Nouvelle Orléans (2007-2009) ; a été commissaire de la 7ème biennale de Gwangju (2008) ; commissaire invitée de CAP09 (2009), et est présentement chargée du commissariat de la biennale de Harlem. Elle a été invitée par le Göteborgs Konsthall à commissarier un projet portant sur les modes de construction de l’identité suédoise en rapport avec les phénomènes émergents et contradictoires que représentent les manifestations anti-immigration et les carnavals multiculturels en Suède. Tancons détient une maîtrise en études muséales de l’École du Louvre à Paris (1999), et une maîtrise en histoire de l’art du Courtauld Institute de Londres (2000). Elle a été chercheure au Whitney Museum Independent Study Program (2001) et au Walker Art Center (2003). Elle est récipiendaire de différentes bourses de recherche, de voyage et de création, entre autres, de la Foundation for Arts Initiatives (2007 et 2009), de la Andy Warhol Foundation (2008), et du Prince Claus Fund (2009). Elle a récemment été nommée membre du comité exécutif du Global Board of Contemporary Art for the Alice Awards. Elle vit et travaille entre la Nouvelle Orléans et New York.

    Co-presented with SFU's Vancity Office of Community Engagement
  21. Slavs and Tatars (Eurasia)

    (État-Unis) Slavs and Tatars est un collectif, à la fois intime et polémique, qui se consacre au territoire eurasien circonscrit à l’est par l’ancien Mur de Berlin et à l’ouest par la Grande muraille de Chine. Le travail de Slavs and Tatars touche à différents médias et disciplines et s’apparente tour à tour à la culture populaire ou « haut de gamme ». Le collectif a publié Kidnapping Mountains (Book Works, 2009), Love Me, Love Me Not: Changed Names (onestar press, 2010) ; et Molla Nasreddin: the magazine that would’ve, could’ve, should’ve (JRP Ringier, 2011). Slavs and Tatars a présenté son travail à SALT, Istanbul ; au Tate Modern ; à la 10ème biennale de Sharjah ; à la 8ème biennale de Mercosul ; et à la 3ème biennale de Thessaloniki. Pendant les cinq dernières années, Slavs and Tatars s’est consacré à développer deux corpus artistiques : le premier célébrant les complexités propres à la région du Caucase (Kidnapping Mountains, Molla Nasreddin, Hymns of No Resistance), et le second explorant l’histoire que partagent l’Iran et la Pologne (Friendship of Nations: Polish Shi’ite Showbiz, 79.89.09, A Monobrow Manifesto). Le collectif travaille à présent sur un troisième corpus artistique portant sur le rôle du sacré dans les révolutions et sur l’aspect mystique des manifestations (The Faculty of Substitution). Dans le cadre de ce projet, le collectif participera à des expositions de groupe, notamment Reverse Joy au GfZK, à Leipzig ; PrayWay à la triennale du New Museum ; et Régions d’Être à la triennale Asia Pacific. Slavs and Tatars présentera également des expositions solos, notamment Not Moscow Not Mecca, à Secession (Vienne) ; Khhhhhhh, à la Moravia Gallery (Brno) ; et Beyonsense au MoMA (NY), et Künstlerhaus, (Stuttgart).

  22. Anton Vidokle (USA)

    États-Unis) Vidokle, artiste et écrivain, est le fondateur de e-flux. Son travail a été présenté, entre autres, dans les biennales de Venise, Lyon, Dakar et Lodz ; au Tate Modern, à Londres ; à la Moderna Galerija, à Ljubljana ; au Musée d’art Modern de la Ville de Paris ; au Museo Carrillo Gil, à Mexico ; au UCLA Hammer, à Los Angeles ; au ICA, à Boston ; au Haus Der Kunst, à Munich ; et au MOMA P.S.1, à New York. Il a collaboré avec Julieta Aranda pour le projet e-flux vidéo rental, présenté notamment à Portikus, à Francfort ; au Kunst-Werke, à Berlin ; à Extra City, à Antwerp ; et au Carpenter Center de l’Université Harvard, à Cambridge (MA). Vidokle a réalisé plusieurs projets à travers de e-flux, notamment The Next Documenta Should Be Curated By An Artist ; Do it, the Utopia Station poster project ; An Image Bank for Everyday Revolutionary Life ; et la Martha Rosler Library. En 2006, il a agi à titre de commissaire pour Manifesta 6, mais le projet a été annulé. En réponse à cette annulation, Vidokle a élaboré le projet indépendant unitednationsplaza, présenté à Berlin. Pendant un an, plus de 100 artistes, auteurs et philosophes ont participé au projet qui, à la manière d’une école gratuite, présentait des séminaires, conférences, projections, et lectures publiques. Vidokle agit à titre de conseiller à la programmation de Institutions by Artists, avec Pelin Tan.

    With assistance from The Canada Council Visiting Foreign Artists Program
  23. Eva Weinmayr (Germany)

    (Allemagne) L’artiste Eva Weinmayr vit présentement à Londres. Elle est connue pour son travail sur Art in Ruins, un collectif d’artistes maintenant dissout dont la pratique tentait de démystifier les icônes politiques et économiques du monde de l’art. Weinmayr a réalisé des reconstitutions historiques d’Art in Ruins avec des non-acteurs, qui ont été présentées dans des contextes informels ou improvisés. L’artiste a ainsi créé des occasions de réexaminer des événements et collectifs oubliés ou négligés. Récemment, Weinmayr a présenté des projets au MOT International, à Londres ; à la 5ème Biennale de Berlin ; à Yama, Istanbul ; au Vane Contemporary Art, à Newcastlse ; au ICA London ; au Kunstverein Wolfsburg ; au Revolver Showroom, à Francfort ; et au Kunstraum, à Munich. Weinmayr s’intéresse au comportement propre au langage parlé et écrit. Son travail examine des systèmes de communication immédiate par le biais de conférences interactives, de performances, de publications, de films et d’installations. Elle a publié plusieurs livres d’artistes et est co-coordonatrice d’AND Publishing, une plateforme qui explore le médium de l’impression sur demande et qui publie des livres d’artistes conceptuels. Elle est également membre du Piracy Project, avec Andrea Francke and Lynn Harris.

    Copresented with Fillip
  24. Pauline J. Yao (China)

    (Chine) Yao, commissaire indépendante et universitaire, vit entre Beijing et Hong Kong. Elle occupe présentement le poste de co-directrice de Osage Art and Ideas, à Hong Kong. Elle est co-fondatrice (avec Rania Ho et Wang Wei) de l’Arrow Factory, une organisation artistique autogérée à Beijing qui a présenté, entre autres, le travail des artistes Patty Chang (New York), Lin Yilin (Guangzhou/Beijing), Dan Perjovschi (Bucharest), Koki Tanaka (Tokyo/Los Angeles) et Wang Gongxin (Beijing). Elle a été co-commissaire de la Shenzhen Hong Kong Bi-City Biennale of Architecture and Urbanism (2009) et, en 2007, a été la première récipiendaire du CCAA Art Critic Award. Elle a subséquemment publié le livre In Production Mode: Contemporary Art in China. Yao siège au comité éditorial des revues Yishu Art Journal et Contemporary Art and Investment Magazine.

    Copresented with Emily Carr University of Art + Design